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Recherche sur les causes de la SEP

La Société suisse SEP encourage la recherche visant à identifier les causes de la sclérose en plaques. A ce jour, les causes de l’apparition de la SEP n’ont pas encore été élucidées. A travers des vidéos spécialement tournées, des chercheurs expliquent les aspects qu’ils abordent dans leurs projets.

Quel est l’effet du liquide céphalo-rachidien de patients SEP sur l’activité d’astrocytes dérivés de cellules souches pluripotentes induites au cours des différentes phases de la maladie?
Le neuroimmunologue lausannois Renaud Du Pasquier étudie le rôle des astrocytes, c’est-à-dire des cellules du cerveau, dans la SEP. Son équipe espère pouvoir déterminer si le cerveau joue un rôle plus actif que prévu dans le développement de la SEP. Dans la vidéo, le professeur Du Pasquier explique le rôle des cellules souches dans son projet de recherche et évoque les progrès escomptés.


(Vidéo en italien)

Mécanismes d’invasion des cellules mangeuses et rôle de l’IGF-1 dans l’inflammation dans la SEP
A l’instar de Burkhardt Becher, Giuseppe Locatelli de l’Institut Theodor Kocher à Berne étudie les cellules mangeuses dans le cadre du développement de la SEP. Ses recherches portent sur la barrière hémato-encéphalique par laquelle les cellules immunitaires pénètrent dans le système nerveux central. 


(Vidéo en allemand)

Recherche d’anticorps dans le liquide céphalorachidien comme éventuels biomarqueurs pronostiques de la sclérose en plaques
Le groupe de recherche en neuroimmunologie de l’Université de Bâle part du principe que les anticorps du cerveau jouent un rôle décisif dans la SEP. Certains anticorps peuvent adhérer aux cellules. Ces cellules apparaissent beaucoup plus fréquemment chez les personnes atteintes de SEP que chez les personnes non atteintes par la maladie. Nicholas Sanderson explique cela plus en détail dans cette vidéo.

(Vidéo en allemand)

Régulation des «cellules mangeuses» dans la destruction tissulaire de la SEP
Que se passe-t-il exactement en cas d’inflammation du cerveau et de la moelle épinière? Burkhardt Becher, de l’Université de Zurich, affirme que ce ne sont pas seulement les cellules immunitaires telles que les cellules T ou B qui pénètrent dans le système nerveux central, mais aussi les cellules dites mangeuses. Ces cellules sont appelées ainsi parce qu’elles sont notamment capables de «dévorer» la myéline. Le projet examine le fonctionnement des macrophages et le rôle qu’ils jouent dans le développement de la SEP. De nouvelles possibilités de traitement pourraient en résulter. Dans la vidéo, Burkhardt Becher explique également pourquoi un traitement approprié pourrait avoir moins d’effets indésirables.


(Vidéo en allemand)

Le facteur de risque génétique déterminant modifie la réponse immunitaire au principal facteur de risque environnemental de la sclérose en plaques (SEP)
Christian Münz, de l’Université de Zurich, étudie les facteurs de risque génétiques de la SEP, en particulier la réponse immunitaire individuelle contre le virus Epstein-Barr (EBV). Les résultats de cette recherche pourraient permettre de mieux comprendre le lien entre les facteurs de risque génétiques et environnementaux de la SEP, ce qui pourrait se traduire par des progrès dans la prévention des facteurs environnementaux, en l’occurrence l’infection à EBV, entraînant une réduction du risque de SEP.


Projets de recherche 2018

La Société SEP soutient la recherche sur la SEP! Recherche sur la fatigue, la barrière hémato-encéphalique, les facteurs de risque génétiques, le sport et la SEP ainsi que sur d’autres sujets. Les chercheurs financés expliquent leurs projets dans de courtes vidéos.

Stefano Magon, Universitätsspital Basel

Stefano Magon, Universitätsspital Basel

La Fatica Cognitiva nella SM - Kognitive Fatigue und Ermüdbarkeit bei Multipler Sklerose Multiple Sklerose (MS) ist in entwickelten Ländern die häufigste...

La Fatica Cognitiva nella SM - Kognitive Fatigue und Ermüdbarkeit bei Multipler Sklerose

Multiple Sklerose (MS) ist in entwickelten Ländern die häufigste neurologische Erkrankung eines nicht-traumatischen Ursprunges im jungen und mittleren Erwachsenenalter. Mit einem durchschnittlichen Ersterkrankungsalter von 30 Jahren, hat MS eine substantielle Auswirkung auf Sozial- und Gesundheitskosten. Fatigue betrifft etwa 50-80% der Patienten mit MS und ist somit eines der häufigsten Symptome, welches einen grossen Teil der physischen und psychischen Belastung für die Betroffenen mit sich bringt. In einer jüngst publizierten Studie an 2337 angestellt oder selbstständig arbeitenden MS Betroffenen konnte gezeigt werden, dass sich 80% der Betroffenen durch die MS in ihrer Produktivität bei der Arbeit eingeschränkt fühlen. Die Fatigue wurde dabei als das problematischste Symptom (63%) betrachtet. Oft geht die Fatigue mit einer erhöhten kognitiven Ermüdbarkeit bei den Betroffenen einher. Die der Fatigue und dieser Ermüdbarkeit zugrundeliegenden Mechanismen sind noch immer wenig untersucht und bisher publizierte Studien beschrieben unstimmige Ergebnisse. Unterschiedliche Gründe, unter anderem kleine Stichproben, Unterschiede in den Datenerhebungen und der Definition von Fatigue oder das zusätzliche Vorliegen von anderen Erkrankungen, können diese Variabilität in den Resultaten teilweise erklären. Aufgrund der stark negativen Auswirkungen dieser Symptomatik auf Alltagsaktivitäten besteht jedoch eine Notwendigkeit an Studien, welche die Fatigue und Ermüdbarkeit mit Hilfe von innovativen Herangehensweisen sowie unter Berücksichtigung von Störfaktoren in einer grossen Gruppe von Patienten mit MS untersuchen.
In der vorliegenden Studie möchten wir die mit der Ermüdbarkeit assoziierten Mechanismen im Gehirn mit Hilfe der funktionellen Magnetresonanztomographie (fMRT) untersuchen. Im Speziellen werden wir versuchen mittels fMRT jene Netzwerke im Gehirn zu identifizieren, welche mit der Ermüdbarkeit von MS Patienten assoziiert sind. Durch eine anspruchsvolle kognitive Aufgabe während der fMRT-Untersuchung werden wir untersuchen wie diese Netzwerke moduliert werden können.
Zudem werden wir die Beziehung zwischen der Ermüdbarkeit und entzündlichen sowie neurodegenerativen Prozessen im Gehirn von MS Patienten (MRT) untersuchen. Darüber hinaus werden wir prüfen, inwiefern bestimmte Biomarker, die mit kognitiven Einschränkungen (z.B. der Wachstumsfaktor BDNF; engl. Brain-derived neurotrophic factor) oder Verletzungen von Nervenzellen (Neurofilamente) in Zusammenhang gebracht werden, mit der Ermüdbarkeit und Fatigue von MS Betroffenen assoziiert sind. Wir werden 48 Personen mit MS und 48 gesunde Probanden rekrutieren. Beide Gruppen werden eine MRT Untersuchung (inklusive funktionelle MRT mit kognitiver Aufgabe), eine kognitive Untersuchung und eine Blutuntersuchung erhalten. Die Resultate dieser Studie können zu einem besseren Verständnis der Mechanismen von Fatigue und Ermüdbarkeit bei MS beitragen. Dadurch kann längerfristig der Umgang mit diesen belastenden Symptomen sowie die Behandlungsstrategien verbessert und somit die Lebensqualität der MS Betroffenen erhöht werden.

Caroline Pot & Tinh-Hai Collet, Centre hospitalier universitaire vaudois CHUV

Caroline Pot & Tinh-Hai Collet, Centre hospitalier universitaire vaudois CHUV

Nouvelle approche pour évaluer l’implication des facteurs nutritionnels et du rythme de la prise alimentaire dans la sclérose en plaques La sclérose en plaques...

Nouvelle approche pour évaluer l’implication des facteurs nutritionnels et du rythme de la prise alimentaire dans la sclérose en plaques

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie inflammatoire du système nerveux touchant le cerveau et la moelle épinière entraînant des déficits neurologiques parfois irréversibles. L’origine de la SEP est multiple et les facteurs environnementaux contribuent à son développement. Dans ce contexte, l’obésité (et le syndrome métabolique souvent associé) augmente non seulement le risque de développer une SEP mais possiblement aggrave l’activité inflammatoire de la maladie. En revanche, les mécanismes sous-jacents restent largement inconnus. Nous pensons que les facteurs nutritionnels et l’axe «intestin-cerveau» pourraient constituer une base commune à l’interconnexion des deux maladies.

Dans ce projet, nous proposons d’étudier les facteurs nutritionnels chez les patients atteints de SEP en utilisant une application téléphonique innovatrice permettant non seulement de photographier les aliments ingérés mais également d’enregistrer l’heure de la prise alimentaire, permettant d’étudier le rythme de la prise alimentaire. Cette application est utilisée par le Dr Collet endocrinologue au CHUV pour confirmer qu’en plus du nombre de calories ingérées par jour, la répartition de la prise alimentaire sur la journée favorise l’obésité. Ceci a conduit à la mise en place d’un essai clinique avec uniquement une « restriction dans le temps de la prise alimentaire » pour combattre l’obésité. En parallèle, nous proposons d’effectuer des analyses biologiques avec séquençage de la flore intestinale également impliquée dans la promotion de la SEP et du dosage des taux de neuro-hormones, comme la mélatonine, permettant d’étudier le rythme circadien. sclerose-en-plaques.ch

Nous pensons que ce projet pilote contribuera à l’élucidation du rôle de la nutrition au sens large (tant facteurs nutritionnels et l’étude de la flore intestinale que de la chronobiologie) dans la SEP. Finalement les résultats de cette recherche pourraient amener à de nouvelles approches pour l’éducation thérapeutique de nos patients en termes de corrections des facteurs d’hygiène de vie, une question importante mais encore largement peu élucidée dans la SEP.

Gilles Allali, Hôpitaux Universitaires de Genève

Gilles Allali, Hôpitaux Universitaires de Genève

Evaluation du handicap dans la sclérose en plaques : l’intérêt du test du Timed up and go L’évaluation du handicap est capital pour les patients souffrant de...

Evaluation du handicap dans la sclérose en plaques : l’intérêt du test du Timed up and go

L’évaluation du handicap est capital pour les patients souffrant de sclérose en plaques (SEP) de façon à identifier la progression de la maladie et à adapter au mieux les traitements. Différents outils, tels que des questionnaires, ont été développés afin d’évaluer le handicap dans la SEP. Toutefois, ces derniers présentent certaines limitations, car ils sont soit trop longs à réaliser, soit ne reflètent pas toutes les dimensions du handicap liés à la maladie, tel que les troubles de la marche ou l’atteinte des fonctions cognitives. Il existe un test rapide et facile à réaliser au cabinet ou au domicile intitulé le test du Timed up and go (TUG). Ce test consiste à mesurer le temps nécessaire pour se lever d’une chaise, marcher 3 mètres, faire un demi-tour et revenir s’asseoir à la position initiale. Ce test, qui consiste en un temps global (en secondes) est associé au handicap fonctionnel dans la SEP.

Le but de cette étude est d’identifier quelle est la contribution de chacune des étapes du TUG (p.ex levé de la chaise, demi-tour) aux handicaps moteur, cognitif et global. De plus, nous allons analyser l’impact du mouvement du corps (p.ex ballancement des bras) durant le TUG sur les différentes composantes du handicap. Ce projet consiste à analyser ces différents paramètres du mouvement durant le TUG chez 92 patients souffrant de SEP ayant réalisé le TUG avec en parallèle une mesure précise de la marche et des fonctions cognitives. Ainsi, nous serons en mesure de mieux comprendre la contribution du TUG au handicap moteur et cognitif.
De ce fait, nous pourrons proposer aux médecins en charge de patients avec SEP un test rapide et économique permettant de mesurer au mieux le handicap lié à la maladie.

Heidi Petry, Universitätsspital Zürich

Heidi Petry, Universitätsspital Zürich

Die Multiple Sklerose Pflegesprechstunde – eine umfassende Evaluation mit Hilfe von quantiativen und qualitativen Methoden Pflegefachpersonen leisten einen...

Die Multiple Sklerose Pflegesprechstunde – eine umfassende Evaluation mit Hilfe von quantiativen und qualitativen Methoden

Pflegefachpersonen leisten einen wesentlichen Beitrag zur optimalen Versorgung von Menschen mit Multipler Sklerose (MS) und ihren Angehörigen. Sie beraten, vermitteln Informationen, unterstützen bei Selbstmanagement und Symptomüberwachung und stellen Kontinuität und Koordination der Versorgung sicher. Das UniversitätsSpital Zürich (USZ) bietet eine der größten MS-Kliniken der Schweiz. Ende 2010 wurde die MS-Pflegesprechstunde (MS-NuC) gestartet, bestehend aus einem Team von zwei MS-Pflegefachpersonen und einer Advanced Practice Nurse (APN). APNs sind spezialisierte Pflegekräfte mit erweiterten klinischen Kompetenzen. Im USZ finden Kontrolltermine entweder in der MS-NuC oder in einer ärztlichen Sprechstunde satt. Das Angebot gerät jedoch durch die stetig wachsende Patientenzahl und den wirtschaftlichen Druck im Gesundheitssystem an seine Grenzen. Neue APN-Versorgungsmodelle sind wirksame und akosteneffektive Möglichkeiten zur Umgestaltung der Leistungserbringung. Die MS-NuC ist bislang das einzige APNModell bei MS in der Schweiz. Eine umfassende, wissenschaftliche Untersuchung des Angebots steht jedoch bislang aus.
Das Ziel der Studie ist die Evaluation der MS-NuC in Bezug auf Qualitätskriterien (d.h. Struktur, Prozess, Ergebnis) unter Einbezug verschiedener Blickwinkel (d.h. Patient, Angehörige, Team, Organisationsebene). Das Forschungsteam besteht aus klinischen Pflegewissenschaftlern, Pflegefachpersonen, Arzt, Patient und Angehörigen. Folgende Forschungsfragen leiten das Projekt:
1. Wie hat sich die MS-NuC von 2011 bis 2018 entwickelt? Hier untersuchen wir z.B. Anzahl von betreuten Patienten, Art und Inhalt der Beratungen und Einnahmetreue der MS Medikamente.
2. Gibt es Unterschiede zwischen der MS-NuC und ärztlichen Sprechstunden? Hier untersuchen wir Struktur (z.B. Alter der Patienten, Art der MS), Prozess (z.B. Dauer und Inhalt der Beratungen, Umsetzung einer gemeinsamen Entscheidungsfindung) und Ergebnisvariablen (z.B. Einnahme der MS Medikamente, Lebensqualität, Vertrauen ins Team, ungeplante Arzt-/Spitalbesuche).
3. Wie ist der wirtschaftliche Aspekt des MS-NuC in Bezug auf Kosten? Diese Untersuchung baut auf den Ergebnissen aus der Forschungsfrage 2 auf und wird nach deren Analyse geplant.
4. Wie bewerten Menschen mit MS die Qualität der Pflegeberatung in der MS-NuC?
5. Welche Tätigkeiten üben Pflegefachpersonen der MS-NuC aus? Gibt es Unterschiede in Bezug auf deren Ausbildung?
6. Welche Erfahrungen haben Patienten, Angehörige und Fachpersonal mit der MSNuC gemacht? Welche Bedürfnisse gibt es bezüglich Einführung neuer Technologien in die Betreuung bei MS?
Die Forschungsfragen 1 bis 5 werden mit quantitativen Daten (MS-NuC Dokumentation und Fragebögen) erhoben. Die Forschungsfrage 6 wird mit qualitativen Interviews beantwortet.
Von der Studie erwarten wir umfassende Erkenntnisse zur aktuellen Versorgungsqualität in der MS-NuC. Diese zeigen uns die Möglichkeiten zur Verbesserung des Angebots mit dem Ziel, die personen-zentrierte Betreuung optimal auf die Bedürfnisse von Menschen mit MS und deren Angehörigen anzupassen.

Renaud Du Pasquier, Centre hospitalier universitaire vaudois CHUV

Renaud Du Pasquier, Centre hospitalier universitaire vaudois CHUV

Quel est l’effet du liquide céphalo-rachidien de patients SEP sur l’activité d’astrocytes dérivés de cellules souches pluripotentes induites au cours des...

Quel est l’effet du liquide céphalo-rachidien de patients SEP sur l’activité d’astrocytes dérivés de cellules souches pluripotentes induites au cours des différentes phases de la maladie?

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie au cours de laquelle des phénomènes inflammatoires et dégénératifs coexistent. Il est maintenant bien établi que les mécanismes dégénératifs sont initiés dès le début de la maladie. On pense aussi que la SEP commence en fait « en périphérie », hors du système nerveux central (SNC), avec l’activation de cellules auto-inflammatoires qui vont, dans un deuxième temps, migrer dans le SNC où elles provoqueront leurs dégâts. Cependant, cette activité auto-inflammatoire venue de la périphérie ne rend pas compte de toute la pathogenèse de la SEP. En effet, même lorsque l’inflammation est très bien contenue, par exemple grâce aux traitements immunomodulateurs, le handicap progresse, ce qui témoigne d’une activité neurodégénérative propre au SNC. Les astrocytes occupent une place centrale dans le SNC, interagissant avec les autres cellules du SNC, mais aussi avec le système immun périphérique. Des études récentes ont révélé le rôle crucial de ces cellules dans les modèles animaux de neuroinflammation. Afin d’étudier le rôle de ces cellules dans la SEP humaines, nous avons développé un protocole robuste permettant d’obtenir des astrocytes différenciés à partir de cellules souches pluripotentes induites (iPSC), ces dernières étant reprogrammées à partir du sang de patients SEP. Dans ce projet, nous souhaitons cultiver des astrocytes dérivés d’iPSC en présence de liquide céphalo-rachidien de patients souffrant de différentes catégories de SEP (poussées-rémissions, primaire-progressive, et secondairement-progressive). Nous souhaitons ainsi caractériser en détail leurs fonctions (niveau d’activation, métabolisme, transcriptomique, etc.). Ces expériences devraient nous permettre de définir le(s) rôle(s) de l’astrocyte au cours de la SEP et, à terme, pourraient nous aider à identifier des molécules neuro-protectrices.

Giuseppe Locatelli, Theodor Kocher Institut Bern

Giuseppe Locatelli, Theodor Kocher Institut Bern

Studio sull’infiltrazione di macrofagi e sul ruolo di IGF-1 nel regolare la loro attivazione durante la Sclerosi Multipla La Sclerosi Multipla (SM) e’ una...

Studio sull’infiltrazione di macrofagi e sul ruolo di IGF-1 nel regolare la loro attivazione durante la Sclerosi Multipla

La Sclerosi Multipla (SM) e’ una malattia incurabile e dal profondo impatto sulle vite dei pazienti e delle rispettive famiglie. L’estrema complessita’ della risposta immunitaria nella SM rende difficile la scoperta di terapie farmacologiche mirate ad impedire in maniera specifica l’infiltrazione e l’attivazione di cellule infiammatorie nel Sistema nervoso centrale. Il nostro progetto mira a meglio definire la fondamentale biologia dei macrofagi ed in particolare delle loro tipologie M1 (infiammatori) e M2 (benefici) durante la SM utilizzando modelli murini della malattia. In primo luogo, studieremo come meglio bloccare l’infiltrazione specifica dei macrofagi M1 (e non dei M2). Secondariamente, analizzeremo un promettente sistema molecolare (IGF-1) che permette ai macrofagi M1 di trasformarsi in cellule M2, e pertanto di diminuire immediatamente l’infiammazione tessutale. Useremo tecniche avanzate come la microscopia dal vivo direttamente nel sistema nervoso centrale ed indirettamente in modelli delle barriere emato-encefaliche. Lo scopo finale del nostro progetto e’ pertanto di meglio descrivere il fondamentale sistema patologico dei macrofagi e di conseguenza di capire come possiamo bloccarlo o influenzarlo per diminuire in maniera estremamente specifica (ovverosia priva di conseguenze indesiderate) i sintomi clinici nei pazienti affetti da SM.

Jens Bansi, Kliniken-Valens

Jens Bansi, Kliniken-Valens

Trainuvimab - Einfluss unterschiedlicher rehabilitativer Trainingsprogramme auf die (anti-) entzündlichen Wirkweisen, die Gedächtnisfunktion und die...

Trainuvimab - Einfluss unterschiedlicher rehabilitativer Trainingsprogramme auf die (anti-) entzündlichen Wirkweisen, die Gedächtnisfunktion und die Lebensqualität bei Personen mit MS

Das regelmässige körperliche Aktivität das Risiko für eine Reihe neurodegenerativer Erkrankungen (Alzheimer und Morbus Parkinson) und deren Symptome reduzieren kann ist heute unumstritten. Bei Multipler Sklerose konnte ein positiver Einfluss von gezielten Bewegungsinterventionen auf die körperliche Fitness, die Gedächtnisleistung und das psychische Wohlbefinden gezeigt werden. Um die Bewegungsempfehlungen genauer abzustimmen, ist es notwendig auch die biologischen Mechanismen genauer zu verstehen. Als ein wesentlicher positiver Baustein eines (rehabilitativen) Trainings wird stets die anti-entzündliche Wirkung von körperlicher Aktivität hervorgehoben, der im Kontext von MS (als klassische neuroentzündliche Erkrankung) von besonderer Bedeutung sein könnte. Gleichzeitig stellt das regelmässige trainieren einen wichtigen Bestandteil für den Patienten innerhalb der Neurorehbailitation dar, um die Nebenwirkungen der Erkrankung zu lindern und die Lebensqualität sowie die soziale Partizipation zu erhöhen.
Im Rahmen des geplanten Projektes soll der Einfluss zwei bereits erfolgreich etablierter Bewegungsprogramme innerhalb der stationären Rehabilitation (3x/Woche moderates vs. intensives Ausdauertraining) auf das Immunsystem und die Lebensqualität von 72 Personen – mit schubweise verlaufender MS – untersucht werden. Dabei sollen sowohl die akuten (vor, nach und drei Stunden nach der ersten Trainingseinheit) als auch die chronischen Effekte (vor und nach den Trainingsinterventionen) verschiedener Belastungsintensitäten auf die absolute und relative Anzahl der für die MS relevanten Immunzellen untersucht werden. Diese beeinflussen allesamt die Durchlässigkeit der Blut-Hirn-Schranke steuern und haben eine hohe Relevanz für die MS haben. Zusätzlich zu den Immunfunktionen untersuchen wir 1) die Aktivitäten des alltäglichen Lebens (ADL) und 2) die dazugehörigen Verarbeitungsfähigkeiten der beanspruchten Prozesse (motorische / kognitive Planungsstrategien). Mit der flankierenden Erhebung von MS-relevanten Biomarkern und den ADL sollen die potentiellen Zusammenhänge zwischen den immunologischen Funktionen und der Lebensqualität bei Personen mit MS evaluiert werden.
Bis heute besteht hierüber wenig Kenntnis, ob die in der Neurorehabilitation erzielten Verbesserungen (immunologische, motorische, kognitive) wirklich auch eine Verbesserung der alltäglichen Situation des Patienten beinhalten.

Nicholas Sanderson, Universität Basel

Nicholas Sanderson, Universität Basel

Bei der Multiplen Sklerose (MS) kommt es zu einer Aktivierung des Immunsystems, die zu einer Zerstörung der der Nervenzellen und der sie schützenden...

Bei der Multiplen Sklerose (MS) kommt es zu einer Aktivierung des Immunsystems, die zu einer Zerstörung der der Nervenzellen und der sie schützenden Myelinschicht im zentralen Nervensystem führt. Es wird schon seit Langem spekuliert, dass an dieser Immunreaktion auch Antikörper beteiligt sind. Antikörper sind körpereigene Eiweisse, die normalerweise gegen Bestandteile von Bakterien oder Viren gerichtet sind und dabei helfen diese Erreger zu beseitigen.
Ein wichtiger diagnostischer Hinweis bei der MS ist das Vorhandensein von vermehrten Antikörpern im Nervenwasser. Es wurde zumeist davon ausgegangen, dass manche dieser Antikörper gegen Nervenzellen oder das Myelin gerichtet sind. Dies ist jedoch bislang nur eine Hypothese. Eine andere Möglichkeit wäre, dass die Antikörper nicht die Ursache der Krankheit, sondern das Ergebnis eines anderen Vorganges sind. Gemäss dieser zweiten Hypothese wäre der Nervenschaden bei der Multiplen Sklerose gewissermassen ein Kollateralschaden der Immunantwort gegen Viren. Dies ist vorstellbar, weil einige Viren und Bakterien ihre Proteine so tarnen, dass sie körpereigenen Proteinen ähneln und sich so vor der menschlichen Immunantwort verstecken.
Um diese beiden Hypothesen zu testen, haben wir die Reaktion von Antikörpern aus dem Nervenwasser von MS-Patienten gegen Oberflächeneiweisse einer Reihe von Zelllinien getestet und mit der Reaktion von Antikörpern aus dem Nervenwasser von Kontrollpatienten verglichen. Dabei zeigte sich, dass ein kleiner Teil der MS-Patienten im Nervenwasser Antikörper hatten, die gegen Zelloberflächenproteine gerichtet sind. Bei den Kontrollpatienten waren derartige Antikörper nicht nachzuweisen.
Eine abschliessende Deutung dieser Ergebnisse ist noch nicht möglich, da das Nervenwasser viele verschiedene Antikörper enthält. Wir wissen nicht, ob die Bindungsreaktivität nur einen Typ von Antikörper oder gewisse Konstellation betrifft. Deshalb besteht der nächste Schritt in unserem Projekt darin einzelne bindende Antikörper zu isolieren und zu untersuchen. So erhoffen wir uns herauszufinden, ob die Antikörper gegen gesunde menschliche Proteine gerichtet sind oder eher gegen virale Strukturen, die menschlichen Proteinen ähneln.

Bernhard F. Décard, Universitätsspital Basel

Bernhard F. Décard, Universitätsspital Basel

Einschätzung des Risikos von Atemwegs-Infekten bei Patienten mit Multipler Sklerose Inzwischen stehen eine Vielzahl von Medikamenten für die Behandlung der...

Einschätzung des Risikos von Atemwegs-Infekten bei Patienten mit Multipler Sklerose

Inzwischen stehen eine Vielzahl von Medikamenten für die Behandlung der Multiplen Sklerose (MS) zur Verfügung. Zum Einsatz kommen vor allem Medikamente, die das Immunsystem beeinflussen mit dem Ziel, die Krankheitsaktivität zu stoppen und das Fortschreiten der Behinderung zu verlangsamen. Medikamente mit höherer Wirksamkeit greifen in der Regel auch stärker in das Immunsystem ein und besitzen meist auch mehr Nebenwirkungen z.B. ein erhöhtes Risiko (Atemwegs-)Infektionen zur erleiden. Eine erhöhte Infektanfälligkeit kann wiederum erhebliche negative Auswirkungen auf die Lebensqualität von MS Patienten haben. Aus diesem Grund sollte jede MS Therapie immer individuell auf den Patienten und den Krankheitsverlauf abgestimmt werden. Zum aktuellen Zeitpunkt gibt es allerdings keine gut etablierten Methoden mit denen sich das individuelle Infektionsrisiko von MS Patienten abschätzen lässt. Eine grosse Studie des Zentrums für chronische Immundefizienz der Universitätsklinik Freiburg (Deutschland) mit mehr als 12.000 zufällig ausgewählten Bürgern der Region Südbaden konnte zeigen, dass mit Hilfe eines speziell entwickelten Fragebogens das Risiko an Atemwegs-Infektionen zu erkranken, sehr genau vorhergesagt werden kann. Im Rahmen der geplanten Studie soll untersucht werden ob dieser Fragebogen auch bei immunmodulatorisch behandelten MS Patienten helfen kann, dass individuelle Infektionsrisiko vorherzusagen. MS Patienten, die sich bereit erklären an der Studie teilzunehmen werden gebeten den Fragebogen auszufüllen (Bearbeitungszeit ca. 15min). Um zu überprüfen, ob die Ergebnisse des Fragebogens auch bei immunmodulatorisch behandelten MS Patienten ebenso wie in der Normalbevölkerung einen Vorhersagewert für zukünftige Infektionen haben, werden die Teilnehmer der Studie zudem gebeten für ein Jahr monatliche Infektions- Tagebücher auszufüllen (Bearbeitungszeit pro Monat ca. 15 min). Der Fragebogen und die Infektions-Tagebücher werden vom Zentrum für Chronische Immundefizienz in Freiburg anonymisiert ausgewertet.

Die Ergebnisse der geplanten Studie werden dazu beitragen das individuelle Infektions-Risiko von MS Patienten besser einzuschätzen und modifizierbare Risikofaktoren für schwere (Atemwegs)- Infektionen zu identifizieren. Für MS Patienten ergibt sich durch diese Studie ein unmittelbar absehbarer Nutzen in Form einer optimaleren und personalisierten (Therapie-)Beratung. Darüber hinaus kann durch die Reduktion von potentiell vermeidbaren Infektionen auch die Lebensqualität von MS Patienten spürbar verbessert werden. Die Studie wird somit einen wichtigen Beitrag zur Patientensicherheit und Vermeidung von schwerwiegenden infektiösen Nebenwirkungen unter hochwirksamen MS-Therapien leisten. Durch den Vergleich der Fragebogenergebnisse von MS Patienten mit den Daten aus der grossen Gruppe von mehr als 12.000 Bürgern aus der Normalbevölkerung können sich zudem wichtige Hinweise für weitere Forschungsfragen zur Ursache der MS (z.B. haben MS Patienten vor Ausbruch der Erkrankung häufiger Hirnhautentzündungen gehabt) ergeben.

Chiara Zecca, Ospedale Regionale Lugano

Chiara Zecca, Ospedale Regionale Lugano

Studio pilota sintomi urinari Studio pilota, prospettico, a bracio singolo, interventistici, auto-controllato, par indagare l’efficacia e la sicuretta di nuovo...

Studio pilota sintomi urinari

Studio pilota, prospettico, a bracio singolo, interventistici, auto-controllato, par indagare l’efficacia e la sicuretta di nuovo sistema di stimolazione impiantabile del nervo tibiale MR compatibile nel trattamento die sintomi urinari resistenti alla terapia convenzionale in persone con sclerosi multipla.

Sven Schippling, Universitätsspital Zürich

Sven Schippling, Universitätsspital Zürich

Repetitive, transorbitale Wechselstromstimulation bei akuter Sehnerventzündung: Eine Pilotstudie zu Sicherheit, Verträglichkeit und vorläufiger Wirksamkeit...

Repetitive, transorbitale Wechselstromstimulation bei akuter Sehnerventzündung: Eine Pilotstudie zu Sicherheit, Verträglichkeit und vorläufiger Wirksamkeit (Phase I/IIa- Studie)

Multiple Sklerose (MS) ist eine entzündliche und degenerative Erkrankung des zentralen Nervensystems (Gehirn und Rückenmark) und gehört zu den häufigsten Ursachen für neurologische Behinderungen unter jungen Erwachsenen. Häufig ist bei der MS das visuelle System beziehungsweise der Sehnerv betroffen. Bei rund 20% aller Betroffenen ist eine sogenannte Sehnerventzündung (Optikusneuritis) sogar das erste Symptom der Erkrankung. Diese äussert sich typischerweise mit Verschwommensehen, Schmerzen bei Augenbewegung, einer verminderten Farbwahrnehmung und nicht selten durch Einschränkungen des Gesichtsfelds. Über 70-80% aller MS Patienten erleiden mindestens eine Sehnerventzündung im Laufe ihrer Erkrankung. Nicht selten hinterlassen diese bleibende Einschränkungen (z.B. eine Sehschwäche in dunklen Räumen) und wirken sich negativ auf die Lebensqualität der Betroffenen aus. Die Ursache hierfür liegt in einer dauerhaften Schädigung bestimmter Nervenzellen der Netzhaut. Gegenwärtig kann den Betroffenen keine zufriedenstellend protektive Therapie, die auf eine Wiedererlangung bzw. Erhaltung der Sehfunktionen abzielt, angeboten werden. Da die Sehfunktion von MS-Patienten selbst als wichtigste Körperfunktion eingestuft wird, stellt das häufige Auftreten von anhaltenden Sehstörungen im Anschluss an eine Sehnerventzündung eine grosse medizinische Herausforderung dar. Sehverluste werden nicht nur durch Entzündungen des Sehnervs im Rahmen einer MS sondern auch durch andere Erkrankungen des Sehnervs (sogenannte Optikusneuropathien) verursacht, so zum Beispiel durch das Glaukom (chronisch erhöhter Augeninnendruck). Bislang galten auch die hierdurch verursachten Sehverluste, einmal vorhanden, als nicht therapierbar. In den letzten Jahren wurde allerdings eine neuartige Therapie entwickelt, bei welcher der Patient mittels einer speziellen Brille leichte Wechselstromimpulse erhält, welche die Netzhaut und den Sehnerv elektrisch stimulieren. Diese sogenannte «repetitive transorbitale Wechselstromtherapie» (wiederholt über das äussere Auge applizierte Wechselstromtherapie), ist nicht-invasiv, schmerz- und risikoarm, sowie individuell auf den Patienten abgestimmt. Sie wird an zehn aufeinanderfolgenden Arbeitstagen durchgeführt und dauert jeweils ungefähr eine Stunde. In wissenschaftlichen Studien konnte nachgewiesen werden, dass mit Hilfe dieser Methode Sehstörungen partiell vorgebeugt oder teilweise sogar wieder rückgängig gemacht werden konnten. Man vermutet, dass die gezielt abgegebenen Stromimpulse fähig sind, Prozesse zu initiieren, welche einerseits das Absterben von Nervenzellen verhindern (Neuroprotektion) und andererseits gestörte Nervenzellen wieder funktionsfähig machen (Neuroregeneration). Die Therapie wurde bislang nicht ausreichend genau an Patienten mit MS-assoziierter Sehnerventzündung getestet. In unserer Pilotstudie sollen in erster Linie die Sicherheit und Verträglichkeit dieses elektrischen Stimulationsverfahrens bei Patienten mit einer ersten Sehnerventzündung untersucht werden. Mit geeigneten Untersuchungsmethoden wie beispielweise der optischen Kohärenztomographie (OCT) oder visuellen Funktionsmessungen sollen zudem präliminäre Daten zur Wirksamkeit dieser Therapie auf strukturelle (OCT) und funktionelle (Sehschärfe) Endpunkte generiert werden, die bei der spezifischen Planung einer grösseren zukünftigen Studie zur Wirksamkeit helfen könnten. Ziel unserer Arbeit ist es, MS-Patienten mit Sehnerventzündungen eine neue Therapie anbieten zu können, um dauerhafte visuelle Einschränkungen vermeiden zu helfen und gleichzeitig Lebensqualität zu erhalten.

Burkhardt Becher, Universität Zürich

Burkhardt Becher, Universität Zürich

Regulation von Fresszellen bei der Gewebezerstörung der MS MS ist eine chronische entzündliche Erkrankung des Gehirns und des Rückenmarks. Es ist mittlerweile...

Regulation von Fresszellen bei der Gewebezerstörung der MS

MS ist eine chronische entzündliche Erkrankung des Gehirns und des Rückenmarks. Es ist mittlerweile relativ klar, dass MS durch ein fehlreguliertes Immunsystem ausgelöst wird. Was jedoch weitgehend unklar ist, sind die Mechanismen, die der bei MS festgestellten Gewebeschädigung zugrunde liegen. Immun-vermittelte Gewebeschädigung wird auch als Immunpathologie bezeichnet, und wir glauben, dass im Gehirn eindringende Fresszellen die Hauptvermittler der beobachteten Immunpathologie sind.

Immunzellen sind auf Hormon-ähnliche Eiweisse angewiesen die es ihnen ermöglichen, miteinander zu kommunizieren (Zytokine). Normale Kommunikation stellt sicher, dass das Immunsystem nicht versehentlich Gewebe schädigt. Wenn jedoch die Immunkommunikation gestört ist, kann dies zu Autoimmunität und Immunpathologie führen. Wir haben kürzlich gezeigt, dass die Dysregulation eines einzelnen Zytokins (GM-CSF) eine spezifische Neuroinflammation auslösen kann. Was jedoch unbekannt ist, ist i) warum das Gehirn so anfällig für Fresszellenvermittelte Schäden ist, ii) wie die in das Gehirn eindringenden Fresszellen reguliert werden und iii) der Mechanismus, durch den Fresszellen eine Immunpathologie verursachen. In diesem Antrag versuchen wir, diese drei Punkte zu verstehen, indem wir einfache genetische Mausmodelle verwenden, um Fresszellen im Kontext der Neuroinflammation zu untersuchen.

Christian Münz, Universität Zürich

Christian Münz, Universität Zürich

Der massgebliche genetische Risikofaktor verändert die Immunantwort gegen den Hauptumweltrisikofaktor für Multiple Sklerose (MS) In den letzten Jahren hat sich...

Der massgebliche genetische Risikofaktor verändert die Immunantwort gegen den Hauptumweltrisikofaktor für Multiple Sklerose (MS)

In den letzten Jahren hat sich herauskristallisiert, dass eine veränderte Immunantwort gegen den weit verbreiteten Epstein Barr virus (EBV) das MS Risiko durch das massgeblichen mit MS assoziierte Gen, ein bestimmtes MHC Klasse II Immunmolekül, erhöht. Der zugrundeliegende Mechanismus dieser gegenseitigen Verstärkung mit einer bis zu 15fach erhöhten Wahrscheinlichkeit, an MS zu erkranken, ist nach wie vor unklar. Unsere bisherigen Daten zeigen, dass das entsprechende MHC Klasse II Molekül eine Aktivierung der T Immunzellen insbesondere nach EBV Infektion bewirkt, diese Immunantwort jedoch den Virus nicht richtig eindämmen kann. Daher untersuchen wir, wieso diese hyperaktive Immunantwort gegen EBV keine effiziente Immunkontrolle gegen diesen Krankheitserreger ausführen kann und ob diese fehlgeleitete Immunaktivierung Entzündungsreaktionen und vielleicht sogar Autoimmunität im zentralen Nervensystem auslösen könnte, die dann zur MS führen.

Die Erkenntnisse unserer Forschung sollten uns in die Lage versetzen, den Zusammenhang zwischen genetischen und umweltbedingten Risikofaktoren bei der MS besser zu verstehen. Dies könnte dazu führen dass wir Anhaltpunkte finden, prophylaktisch gegen die Umweltfaktoren, in diesem Fall die EBV Infektion vorzugehen, um das MS Risiko zu vermindern, wie auch vielleicht therapeutisch durch Depletierung EBV infizierter B Zellen eine Krankheitsverbesserung herbeizuführen. So könnte zum Beispiel die erfolgreiche B zelldepletierende Therapie bei der MS zum Teil auf der Absenkung des EBV Reservoirs beruhen.

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